Robert Ménard fait l’apologie de la violence contre les femmes

Une fois de plus, Robert Ménard fait l’apologie de la violence contre les femmes pour faire mousser sa communication municipale. Cette fois, il a osé mettre en scène une femme attachée sur une voie ferrée, dans le cadre de sa campagne contre le TGV. Au mois de juillet dernier, un homme avait assassiné une femme de cette manière…

Grace à la vigilance des associations féministes, ces affiches ont été retirées, mais Robert Ménard n’a pas encore été sanctionné, alors qu’il est un récidiviste de l’apologie du meurtre et de la violence contre les femmes.

Cette forme de violence dans la communication n’est pas anodine. Béziers est l’un des laboratoires de l’extrême-droite en France, une préfiguration de ce que le FN et ses alliés feraient au gouvernement. Son antiféminisme obsessionnel n’est que la forme la plus caricaturale d’une haine du féminisme largement diffusée, qui constitue aujourd’hui l’un des thèmes rassembleurs de la nouvelle extrême-droite. C’est l’un des aspects de la contre-révolution patriarcale.

Les associations féministes ont insisté, dans leur riposte, sur la nécessité d’une législation antisexiste qui permette de bannir ce type de communication de l’espace public. Travail & Démocratie souscrit entièrement à cette proposition et la portera lors des élections européennes de 2019, en proposant qu’elle soit généralisée à l’ensemble de l’Union européenne.

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